Célébration du Mois national de l’histoire autochtone par le pouvoir du mentorat et l’importance du choix


Stephanie, associée de Starbucks et membre de la Première Nation Nisga’a, n’a pas hésité à dire que le mentorat l’avait aidée à prospérer. Stephanie, directrice de magasin Starbucks à Vancouver-Nord, est l’enfant d’un survivant d’un externat autochtone et la petite-fille de survivants des pensionnats autochtones. Elle a été un ardent défenseur du mentorat des jeunes autochtones au Canada.    

En septembre dernier, pour célébrer et reconnaître la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation, Stephanie, ainsi que les membres du Réseau des partenaires autochtones Starbucks, se sont joints à MENTOR Canada – une organisation qui s’est engagée à élargir l’accès au mentorat pour les jeunes – pour un événement inaugural intitulé Le pouvoir indigène du mentorat, axé sur l’élargissement des réseaux, l’amélioration des compétences et l’accès à l’emploi.  

Depuis ce premier événement l’année dernière, Stephanie et les membres du Réseau des partenaires autochtones se sont réunis avec des jeunes autochtones de tout le pays pour participer à des événements de mentorat virtuel ayant dorénavant lieu sur une base trimestrielle, dont le plus récent a eu lieu cette semaine – un moment particulièrement puissant puisqu’il marquait le début du Mois national de l’histoire autochtone. Au cours de ce mois, la nation reconnaît la richesse de l’histoire, du patrimoine, de la résilience et de la diversité des Premières nations, des Inuits et des Métis de tout le pays.  

La soirée a commencé par une prière de gratitude et d’enseignement du conteur communautaire Adrian L, une reconnaissance de la terre par Tanya Tourangeau, responsable de l’engagement autochtone de MENTOR Canada, suivie du partage d’histoires personnelles par les mentors bénévoles de Starbucks. Ils ont parlé de leur parcours en tant que peuples indigènes et en tant qu’alliés. En créant cet espace de partage personnel et de connexion par les mentors, les jeunes mentorés ont la possibilité de choisir leur mentor(e), ce qui leur donne le pouvoir de choisir.      

« Si l’on comprend certains des obstacles auxquels sont confrontés certains jeunes indigènes en raison de leur expérience vécue, leur dicter un(e) mentor(e) ne laisse pas la place à des relations authentiques et au bon type de soutien à partager », explique Sara, partenaire Starbucks et mentore, en parlant de l’importance du choix en matière de mentorat. Leach a noté que le programme de mentorat a évolué, permettant aux jeunes participants de se sentir plus à l’aise pour choisir à qui ils veulent parler, ce qui n’est généralement pas offert lors des événements de mentorat. Elle explique que ces liens sont essentiels pour aider les jeunes indigènes à prospérer.  

Pour les jeunes indigènes, le mentorat peut être non seulement un outil de réussite, mais aussi une base de soutien, d’acceptation et d’encouragement. 

Fondé à l’automne 2020 par les partenaires (employés) de Starbucks, Sara et Jessica, le Réseau des partenaires autochtones favorise des espaces sûrs et solidaires où les partenaires autochtones et leurs alliés partagent leurs expériences et apprennent les uns des autres. Aujourd’hui, plus de 500 membres se réunissent dans le cadre de divers événements et plateformes pour nouer des liens, créer des alliances et continuer à défendre les occasions pour et au sein des communautés indigènes.